ECO-PRODUITS

13mai 2015
www.wedowood.dk jolis design en bambou

DU DESIGN EN BAMBOU : ON VEUT TOUT !

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la série « BOOKCASE »

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parfait pour la chambre des enfants

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la série « CORRELATIONS BENCHES »

Ils ont créé un univers qui nous plait beaucoup et leur démarche éco-responsable résonne bien à nos oreilles. Elle s’inscrit dans la lignée de ce que nous mettons en place chez Écoligne Bambou.
N’hésitez pas à aller visiter leur site internet : ici. Ils expliquent en détail leur démarche qualité.

Source :www.wedowood.dk


 

 

20mar 2015
Jō 5 et 8 bamboo par Cookplay, design Ana Roquero

COOK PLAY : UNE NOUVELLE VISION DES ARTS DE LA TABLE

Cookplay est un éditeur basque d’arts de la table, représenté par une designer Espagnole extrêmement douée : Ana Roquero.

Ils conçoivent et éditent des produits qui offrent de nouvelles possibilités au monde gastronomique, inspirées par la nature et la simplicité, l’authenticité et la qualité, ces produits fonctionnels sont faits-main en Espagne.

La reconnaissance internationale a été fulgurante :

  • Nomination aux « arts de la table » de l’année / Elle deco / Milan / avril 2015
  • Prix « Les découvertes »  / Récompense du salon « Maison et Objet de Paris / septembre 2014
Jōmon mini white, design AnaRoquero

Jōmon Mini-white, design Ana Roquero

LA COLLECTION JOMON

Jomon est un ensemble de bols et des plateaux en porcelaine et en verre. Inspiré par la nature avec la volonté d’aller vers des formes pures. C’est une sorte de coquille qui peut être tenue dans la main pour manger  librement.

Dans cette collection, un élément à particulièrement capté notre attention : un ensemble de plateaux en bambou avec de légers renfoncements où les bols reposent dans un esprit épuré et japonisant.

Jomon est le résultat de la coexistence entre les plats les plus divers de cuisine internationale et les formes les plus universelles de repas, conçu par Ana Roquero en collaboration avec le chef Aitor Elizegi. « 


Le plateau multiple de bambou 510x220x9mm, sur lequel reposent douze Mini bols Jomon faits-main en Espagne.

Jō 5 et 8 bamboo par Cookplay, design Ana Roquero

Jō 5 et 8 bamboo par Cookplay, design Ana Roquero

Jō 5 et 8 bamboo par Cookplay, design Ana Roquero

Jō 5 et 8 bamboo par Cookplay, design Ana Roquero

 


Pour en savoir plus :

Source : www.cookplay.eu
Crédit photo : www.cookplay.eu


 

 

15fév 2015

UN BEAU CHALLENGE : DÉVELOPPER LE DEUX-ROUES EN AFRIQUE !

Les Chinois ont beau être de plus en plus présents en Afrique, ils n’ont pas réussi à y imposer le vélo. Le deux-roues reste un moyen de locomotion peu populaire sur le continent. Deux Américains, Craig Calfee et David Ho, passionnés par l’Afrique, entendent changer cette situation, estimant que la bicyclette – peu chère, résistante, facile d’entretien, écologique – est idéale pour la région. Ils ont conçu un vélo dont le cadre est en bambou et qui sera fabriqué au Ghana, dans la région d’Ashanti où le bambou pousse en abondance.

Vélo en bambou fabriqué en Ghana.

Vélo en bambou fabriqué en Ghana.

 

LE VÉLO COMME OUTIL DE DÉVELOPPEMENT

Selon leur étude de marché, 670 000 foyers ghanéens pourraient être intéressés par ce véhicule, équipé d’un long porte-bagage pour transporter des marchandises. La fabrication de ce vélo pourrait créer de nombreux emplois, entre le ramassage du bambou, son traitement, la construction du cycle, sa commercialisation. « Ce vélo est un formidable outil de développement rural. Souvent, les paysans ne disposent d’aucun moyen de transport. Ils portent l’eau sur leur tête et se rendent à pied au marché. Les enfants parfois ne peuvent pas être scolarisés car l’école est trop éloignée », ajoute Craig Calfee. Le problème reste le coût de ce vélo.

UN PRIX ENCORE ÉLEVÉ POUR LE PUBLIC CIBLÉ.

Sa fabrication reviendrait à 47 dollars l’unité et son prix de vente a été fixé à 55 dollars. « C’est
beaucoup trop cher pour la clientèle locale », estime Ibrahim Kaju, un jeune Ghanéen chargé de promouvoir le projet. Certains se demandent aussi si ce Bamboo Bike correspond à une réelle demande au Ghana ou si c’est un fantasme d’Occidentaux pétris de bonnes intentions à l’égard de l’Afrique. Craig Calfee et David Ho, qui ont beaucoup voyagé en Afrique, s’en défendent. Un homme d’affaires ghanéen, Kwame Sarpong, s’est d’ailleurs déclaré prêt à investir dans le projet.
Vélo en bambou fabriqué en Ghana.

Vélo en bambou fabriqué au Ghana.

15jan 2015

D’UNE RECONNAISSANCE LOCALE À L’INTERNATIONALE

Kenneth commence ses études de Design Industriel en 1987 au « PRATT Institue » de NEW YORK. Il débute sa carrière en Italie près de Florence, puis en 1994 il étudie la fabrication de Mobilier et le Marketing à l’académie Bade-Wurtemberg en Allemagne.
En 1996, il retourne aux Philippines et développe l’Entreprise de fabrication de Mobilier de sa mère Betty. Il donne alors leurs lettres de noblesse à la fibre naturelle en créant de nouvelles Collections de Mobilier inspirées des sources locales. Les créations de Kenneth Coponbue ont gagnées une reconnaissance tant au plan local qu’à l’international en gagnant de nombreux prix de Design.
En 2003 il est sélectionné comme faisant parti des 10 meilleurs jeunes talents des Philippines dans les domaines de l’art et du Design. En 2004 il gagne le 1er prix à Singapour avec son Sofa « Croissant ». Depuis, il apparait régulièrement sur la scène Internationale au travers de la Presse, de la Télévision et des expositions Internationales auxquelles il participe notamment à New York et Paris.

Kenneth Cobonpue, Collection Croissant, Crédit photo ©kennethcobonpue.com

Collection Croissant, Crédit photo ©kennethcobonpue.com

 

D’origine philippine, Kenneth Cobonpue est un designer très réputé en Asie qui crée des meubles d’intérieur et d’extérieur, majoritairement des chaises et des fauteuils avec des fibres et matières naturelles, comme le rotin, le bambou et le bois. Ses collections utilisent les ressources locales ainsi que des techniques de production inventives pour un résultat écologiquement design.

PHILIPPINES, NEW YORK, ALLEMAGNE…

Kenneth Cobonpue est un jeune designer Philippin qui vit et travaille dans son ile natale de Cebu. Il fait ses débuts dans le design en 1987 en étudiant le design industriel au Pratt Institute de New-York. Tout en poursuivant ses études, il effectue son apprentissage dans un atelier de cuir et de bois près de Florence en Italie. En 1994, il étudie le marketing et la production de meuble à l’Export Akademie Baden Württenberg à Reutlingen en Allemagne. Il retourne dans son ile natale de Cebu aux Philippines en 1996 pour devenir le manager de la société Interior Crafts of The Islands Inc., fondée en 1972 par sa mère Betty, une designer célèbre pour la création de nouvelles techniques de travail du rotin.

Salué depuis par la critique internationale et lauréat de très nombreuses récompenses, il puise son inspiration dans la nature. Il utilise des matériaux naturels locaux (abaca, rotin, buri, bambou, noyer) ainsi que des matériaux synthétiques résistants, particulièrement adaptés pour un usage outdoor. Ses créations associent des techniques de fabrication artisanales manuelles, en utilisant les compétences transmises de génération en génération, et des solutions modernes très innovantes. Kenneth Cobonpue est le symbole d’un nouveau mouvement, fier d’une riche tradition, qui conjugue écologie, artisanat et technologie et qui investit dans le développement à travers l’éducation, la recherche et l’expérimentation, en veillant à ce que cette partie de la culture des Philippines reste bien vivante.

Kenneth Cobonpue, 2014 MASON&OBJET ASIA designer of the year, Crédit photo © Greg Sevaz

Kenneth Cobonpue, 2014 MASON&OBJET ASIA designer of the year, Crédit photo © Greg Sevaz

LE CONCEPT ÉCOLO DE KENNETH COBONPUE

Kenneth Cobonpue est un artiste qui respecte l’environnement depuis son plus jeune âge. Né dans l’île de Cebu aux Philippines, il est passionné par la nature qui l’entoure. Après des études aux Etats-Unis et en Italie, il est retourné dans son île natale. C’est de ce cadre magnifique qu’il puise l’essentiel de son inspiration. Il développe depuis lors des articles de décoration et des meubles en respectant une démarche écolo. Ce créateur est à la tête de l’entreprise familiale créée à l’origine par sa mère, elle même designer.
Toutes les créations de Kenneth Cobonpue reflètent son amour pour l’environnement. A la fois exotiques, design et modernes, elles se distinguent par leur touche artisanale. Ainsi, dans ses créations, il utilise des matières premières naturelles et issues de productions locales comme le rotin, le palmier ou le bambou. En combinant un savoir-faire typique de l’artisanat des Philippines avec la modernité d’un design épuré, il nous offre de petits chefs d’œuvres originalité intemporels et surtout écologiques.

LES ŒUVRES DE KENNETH DANS VOTRE INTÉRIEUR

Ainsi, la table basse Lolah, une de ses créations les plus prisées, est entièrement fabriquée avec du rotin. C’est la fabrication traditionnelle des bateaux aux Philippine qui a inspirée ce modèle surprenant. Assemblées à l’aide de cordes et de quelques clous, les lattes de la table se rejoignent pour former un pied exceptionnel. Simple et épuré, le design de cette table laisse transparaître un jeu d’ombres à travers les espaces qui séparent les éléments. La surface de la table en verre lui confère un aspect moderne et futuriste en parfaite harmonie avec son côté artisanal et exotique.
Ce genre de structure aérée est la signature des œuvres de Kenneth Cobonpue. On la retrouve dans le fauteuil « Pigalle ». Ce dernier, conçu à base d’abaca, la fibre de bananier, est aussi exceptionnel qu’original. En effet, le créateur a noué les tiges d’abaca avec un fil nylon pour réaliser une structure légère mais robuste. Ce fauteuil, dont la structure est assemblée manuellement existe en deux couleurs : marron et naturel. Ce modèle existe également pour un usage extérieur. Il est pour cela conçu à base de polyéthylène, une matière résistante aux intempéries.

Siège Pigalle, Kenneth Cobonpue, ©kennethcobonpue.com

Siège Pigalle, Kenneth Cobonpue ©kennethcobonpue.com

 

Rendez-vous sur le site du designer : www.kennethcobonpue.com

05jan 2015

BAMBOU ET AÉRONAUTIQUE

Le bambou n’en est pas à sa première expérience en terme d’aéronautique. Au siècle dernier, Alberto Santos-Dumont utilisait déjà cette matière noble et résistante pour les poutres structurelles de sa célèbre « Demoiselle ». Par la suite, c’est au tour du XL-14 Maya et du XL-15 TAGAK de l’utiliser sous forme de renfort composite…

Demoiselle, Alberto Santos-Dumont.

Demoiselle, Alberto Santos-Dumont.

 

Toutes ces applications ont permis la conception d’avions plus légers et de valider la performance et la stabilité du Bambou dans le monde de l’aéronautique, tout en répondant aux contraintes sécuritaires en vigueur. Aujourd’hui, et dans le cadre d’un développement Européen, le Bambou occupe une place de choix dans nos avions modernes. Ainsi, le projet BRIGHT (Bamboo Reinforced bIocomposite with high mecHanical properTies) a été retenu pour la fabrication d’un meuble avion totalement réalisé en matériau composite, dit « sandwich », à base de bambou.

Trois entreprises seront alors chargées de mettre en œuvre ce projet d’aménagement intérieur des avions :

  • Cobratex aura pour mission d’étudier les différentes espèces de bambou dans le but de sélectionner la plus appropriée pour des applications aéronautiques.
  • Veso Concept aura pour but de développer et de caractériser un éco-composite qui répond à toutes les contraintes aéronautiques.
  • Et KES (Kreative Engineering Services) matérialisera les différentes pièces du meuble et procédera à son assemblage.

À suivre….

Source : site www.cobratex.com

12juin 2014

David Trubridge est diplômé d’architecture navale de l’université de Newcastle (GB), aujourd’hui c’est pourtant par le design de meubles et de luminaires qu’il se démarque. Il s’installe en Nouvelle Zélande à la suite d’un long voyage en yacht avec sa famille.

À l’origine du processus créatif de David Trubridge, ce n’est pas tant la fonction pratique de l’objet qui importe. Il cherche plutôt à communiquer, à raconter une histoire, ce qu’il trouve dans les montagnes, le désert et l’humanité.

En tant qu’artiste, il développe des formes et un vocabulaire à partir de ce qu’il voit et sent autour de lui. En tant que designer, il peut ensuite utiliser ces formes et ce vocabulaire pour construire avec. Il utilise également son savoir-faire artisanal pour accompagner le process de conception.

Art, artisanat et design sont un ensemble indivisible du processus créatif.

“On m’a appelé éco-designer car j’utilise simplement du bois ou du bambou. Mais je ne suis pas un éco-designer, et ce n’est pas l’usage du bois qui me le fait devenir. Je suis un designer qui se préoccupe des conséquences de ses actes, et de faire le bien des gens que je veux garder et chérir – ce qui est sûrement la base pour un « bon design ». Je ne crois pas en l’éco-design – le design est juste réussi ou non.”

Pour découvrir le site officiel du designer : cliquez-ici.

En tout les cas, chez Ecoligne Bambou, nous sommes sublimés par les lumières produites par ses objets en bambou. Inspirés par les contrées sauvages et la nature, les luminaires imaginés par David Trubridge sont conçus dans une démarche responsable : fabriqués à partir de bambou de plantations gérées durablement, coupés à l’aide de machines utilisant l’énergie hydroélectrique. La lampe est compactée à 2% de son volume final pour l’envoi, ce qui permet une réduction de la consommation de gaz carbonique lors du transport.

Un artiste à suivre !

Crédit photo : David Trubridge

12juin 2014

Sans titreAvec pour seuls outils un cahier Clairefontaine et des crayons de couleur, l’architecte colombien Simon Vélez décline des structures complexes en bambou guadua. Retour sur trois réalisations exemplaires dans leurs empreintes sociales et environnementales. 

En Europe, Simon Vélez s’est fait un nom dans le champ de l’architecture par l’entremise d’Alexander von Vegesack et Jean Dethier, qui l’ont « découvert » en Colombie dans les années 1980. En Charente, sur le domaine de Boisbuchet (www.boisbuchet.org, lire AA 386), où il a animé plusieurs stages, il a laissé des témoignages construits de son art.

On se souvient aussi de son colossal pavillon de bambou installé en 2000 à l’Exposition universelle de Hanovre pour le compte d’une fondation de sauvegarde de l’environnement. En 2009 enfin, la reconnaissance internationale de Simon Vélez est confirmée par le Grand prix de la Fondation Prince Claus, aux Pays-Bas. Chez lui, l’architecte est une institution. Esprit libre, il n’est guère visible dans les milieux de l’académie, aux mains des épigones néo-modernes, dans l’ombre tutélaire de Rogelio Salmona.

2Il peut déranger en bataillant contre la destruction du patrimoine des vieux quartiers espagnols de Bogota et contre la corruption endémique, mais n’en jouit pas moins d’une renommée qui lui permet une productivité exceptionnelle et lui vaut une audience respectée, jusqu’au sommet de l’état. En Colombie, comme dans de nombreux pays ayant subi le joug colonial, la commande d’architecture est l’affaire presque exclusive des milieux fortunés et c’est à la satisfaction de cette demande que Simon Vélez consacre le plus clair de son art. Or l’on sait, depuis Thorstein Veblen1, que les classes possédantes se livrent le plus souvent à la consommation ostentatoire la plus effrénée, et ce faisant prescrivent aux autres couches de la société les modes du paraître. C’est suivant ce mécanisme que l’architecture privée est généralement désastreuse au niveau formel et extrêmement dévoreuse d’énergie à force de recourir aux matériaux en vogue dans les pays riches. Par ce biais, elle s’impose aussi comme modèle, à la manière des trophy houses nord-américaines, devenues décors favoris des feuilletons télévisés et qui suscitent les déclinaisons sans fin de ses avatars. Jusqu’aux plus pathétiques.

L’existence de Simon Vélez, architecte, fils d’architecte et petit-fils de fermier passionné par la construction de ses infrastructures, est largement déterminée par les conditions du climat tropical, caractérisé par une équivalence immuable du jour et de la nuit, l’absence de saisons, la luxuriance et la diversité phénoménales de la végétation, y compris dans les altitudes élevées au climat frais. La côte colombienne fut explorée en son temps aussi bien par élisée Reclus que par Alexander von Humboldt – ce dernier en ramena un nombre considérable d’espèces végétales jusqu’alors inconnues des scientifiques. Pour les Colombiens, la botanique est une sorte de seconde nature, que Simon Vélez revendique. Ses origines rurales en font un fin connaisseur du patrimoine naturel et l’ont conduit très tôt à s’intéresser à une variété de bambou, espèce endémique des vallées colombienne : la guadua angustifolia2. En collaboration étroite avec l’ingénieur-constructeur Marcello Villegas (www.marcelovillegas.com), il a imaginé une série d’assemblages de tiges de bambou et développé un savoir-faire très spécifique, d’une grande précision. Sa mise en œuvre est exigeante, mais d’un niveau technique suffisamment simple pour être appliquée dans des conditions de chantiers forains très dispersés et ne disposant que d’un outillage assez simple. L’optimisation de cette technologie est à la base de l’organisation de ses chantiers, où il opère à l’aide d’une importante main-d’œuvre qualifiée.

4Ils se structurent autour de chefs d’équipe, qui maîtrisent parfaitement les techniques d’assemblage, sur un code de représentations nécessaire et suffisant fait de dessins en couleur, à main levée, tracés sur un papier quadrillé, ainsi que sur les voyages incessants de l’architecte et un contact téléphonique permanent. Simon Vélez ne recourt aux représentations «modernes», montages 3D, rendus ou modelés informatiques, que pour complaire aux exigences d’agences publiques chargées de faire respecter les « bonnes pratiques » contemporaines. Le pragmatisme développé par Simon Vélez pour ses constructions en bambou guadua est typique de toute sa démarche. Il agit de manière analogue, qu’il travaille le béton, d’autres espèces de bois ou l’acier. Il se défend d’ailleurs avec énergie d’être un bambouseros et s’entend à merveille à distinguer les matériaux en leur assignant les fonctions les plus spécifiquement conformes à leurs performances. Sa stratégie est celle du judoka : il considère les forces en présence et leur applique une démarche d’une simplicité désarmante. C’est ainsi qu’il a su convaincre ses influents clients de se faire bâtir des résidences luxueuses, édifiées dans le matériau utilisé par les paysans les plus pauvres ! Déjouant ainsi le cercle vicieux tracé par Thorstein Veblen, il a réussi, grâce à ces prescripteurs d’opinion, à convaincre maintes grandes administrations publiques, des entreprises soucieuses de leur empreinte environnementale ou des municipalités, à adopter le bambou guadua et à assumer l’image qui lui est liée.
A l’étranger, le pavillon de Hanovre, dont il existe à Manizales un prototype ayant servi aux tests de charge, est l’œuvre la plus connue de l’architecte. Mais la plus spectaculaire et la plus astucieuse est sans doute la structure éphémère El nomadic museum, édifiée en 2008 sur la place de la Constitution, à Mexico, pour le compte du Rolex Institute et de l’artiste canadien Gregory Colbert. L’exposition Ashes and Snow avait trouvé, en 2005, un premier abri à Manhattan sur le Pier 54, à la hauteur de la 13e Rue, puis à Tokyo sous une structure provisoire gigantesque imaginée par l’architecte japonais Shigeru Ban. A Mexico, la réponse apportée par Simon Vélez au même défi révèle une finesse et une subtilité qui dépassent et transcendent largement le modèle. La question posée est la même : comment couvrir un espace d’exposition éphémère d’environ 5.000 m2 et abriter les infrastructures lourdes dans une série de containers de 40 pieds ? Là où Shigeru Ban a mis en œuvre d’énormes piles en carton, Simon Vélez fait porter ses paires de demi-fermes classiques sur deux surfaces réglées faites de tiges de bambou guadua, disposées entre deux tubes d’acier cintrés, de part et d’autre d’une membrane de tôle. L’espace couvert est libre d’appuis. Comme par ironie, Simon Vélez suspend à ses fermes des faisceaux de tiges de bambou auxquelles restent attachées les rhizomes ; il figure ainsi des colonnes et leur chapiteau. Le motif avoué est d’accroître la stabilité de l’ouvrage en chargeant la toiture, mais l’effet obtenu est d’interroger avec malice le dispositif primitif, la colonnade restant suspendue à un mètre au-dessus du sol !
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La brièveté de cette présentation ne permet pas d’évoquer la grande diversité et la complexité des thèmes et des questions qui traversent l’œuvre de Simon Vélez, ni de lui rendre véritablement justice. Nous avons choisi pour cette première approche de nous limiter à trois réalisations, dont une est visible en France : le pavillon de bain, au bord de l’étang du domaine de Boisbuchet, permet de saisir l’essence du système constructif et des caractéristiques structurelles dont l’architecte décline à l’infini des variantes (à voir également sur le site, une salle de conférence et une petite maison). La maison de ville du peintre Carlos Jacanamijoy, à Bogota, donne à mesurer à la fois la diversité des matériaux sur lesquels s’exerce l’imagination créative de l’architecte et sa maîtrise délicate de la mise en espace, de la lumière et des fonctions. La structure éphémère de Mexico nous permet d’évoquer la place ironique et furtive qu’a prise l’architecte. Mais une place méritée autant que légitime dans un champ essentiel du débat architectural international, celui de l’architecture éphémère, légère dans son empreinte environnementale, et pourtant colossale dans l’usage social qu’elle procure.

AUTEUR : PIERRE FREY
PHOTOS : DEIDI VON SCHAEWEN ET PEDRO FRANCO 

12juin 2014
Ecoligne Bambou a récemment fait la connaissance de cette marque de vélos fabriqués en bambou. Des lignes épurées, un design qui nous plait beaucoup et une démarche éco-responsable : il n’en fallait pas plus pour que nous décidions de vous faire partager cette belle découverte !
La marque Bamboobee a été inspirée par une aventure à vélo de 3700 miles à travers les montagnes de l’Asie centrale ! Leur histoire est celle de la passion humaine partagée avec le monde. En accord avec leur philosophie d’offrir le meilleur de notre planète, les studios Baboobee sont dans une recherche de durabilité environnementale.
Leurs conceptions sont un mélange d’art et de technique, le tout élaboré dans la recherche d’un design élégant. Leurs vélos en sont l’exemple parfait pour ceux qui apprécient l’inspiration que la nature fournit, ainsi que la conception unique et une grande attention portée aux détails.
Les cadres en bambou favorisent la meilleure conduite possible. Ainsi, quelle que soit la façon dont vous roulez, les effets d’amortissement naturel des matériaux vont dans le sens de votre style de conduite et vous offrent une sensation de glisse avec un maximum de confort.
Le bambou cultivé en haute attitude est très solide. C’est pour cela que Bamboobee ne sélectionne le bambou que dans ces régions qui produisent ce matériel de haute qualité. En outre, ils travaillent dans une démarche éco-responsable avec les locaux pour la récolte du bambou. Cette recherche de qualité garantit un cadre plus solide que l’acier pour tous les cyclistes - professionnels ou amateurs.

Bamboobee est une marque qui intègre un style intemporel dans votre vie quotidienne.

crédit photo : bamboobee

21mai 2014

Depuis 2009, de la récolte à la distribution, nous agissons directement sur la fabrication et la qualité de nos parquets et terrasses. Nos produits, fabriqués à partir de bambou rapidement renouvelable, offrent une belle alternative aux bois traditionnels et précieux de la forêt primaire.

DURABLE

Respectueux de l’environnement, nous contribuons à la réduction des pollutions qui conduisent au changement climatique. Nos parquets et terrasses en bambou sont certifiés neutres en émission de CO2.

RENOUVELABLE

Le bambou est une graminée dont la croissance est la plus rapide au monde, il peut atteindre 40 mètres en seulement 3 à 4 mois. La récolte ne commence une fois sa maturité atteinte, soit entre 5 et 6 ans. Certains bambous produisent jusqu’à 120 ans, ce qui permet de récolter 45 kilomètres de cannes. Sa capacité à se régénérer seul en fait une ressource naturelle inépuisable.

DURETÉ & RÉSISTANCE

Le bambou est 30% plus dur que le chêne, cette matière naturelle très résistante trouve naturellement sa place dans toutes les pièces d’habitation et dans les commerces, quelles que soient les conditions d’utilisation. Le bambou offre une résistance à la traction supérieure aux autres fibres telles que le bois ou l’acier.

STABILITÉ

Le bambou a un indice très bas de contraction et de dilatation, ce qui lui donne une très grande stabilité (50% supérieure à celle du chêne).

SAIN

En tant que produits naturels, les parquets Ecoligne BAMBOU sont antistatiques et anti allergéniques.

BEAUTÉ NATURELLE

Inspirés par la nature, les parquets et terrasses Ecoligne BAMBOU ne répondent pas simplement à un choix écologique mais aussi à un style, à une esthétique séduisante qui magnifie votre environnement intérieur ou extérieur. Une beauté naturelle qui s’intégre parfaitement aux différentes ambiances décoratives.

QUALITÉ GARANTIE

Les parquets & terrasses Ecoligne BAMBOU sont de grande qualité, ils sont garantis 10 ans.

21mai 2014

Choisir de commercialiser un produit en bambou n’est pas anodin. Cette matière première est porteuse d’une symbolique puissante et multiple , à laquelle les Occidentaux se révèlent aussi sensibles que les Asiatiques.

DES SYMBOLES QUI D’ENRICHISSENT D’UNE DIMENSION ÉCOLOGIQUE

En Asie, notamment en Chine, le bambou symbolise l’humilité, la modestie, la jeunesse perpétuelle, la vieillesse alerte, la joie, le rire. C’est aussi le symbole de la paix, de la sérénité, du bonheur, de la félicité, de la souplesse, de la constance et de l’obstination. Bien plus, par ses usages diversifiés, le bambou s’intègre dans la vie des habitants à travers la construction et l’alimentation. A cette riche symbolique s’ajoute une dimension écologique fondamentale , qui fait du choix d’un parquet en bambou un acte de préservation de notre planète.

NOTRE  » CRÉDO  » : ÉCO-RESPONSABILITÉ & GARANTIES DE QUALITÉS

Bien entendu, ces valeurs symboliques associées à nos parquets bambou, nous y adhérons et les faisons nôtres. Au- delà de la symboloque, nous fondons notre entreprise sur 2 principes fondamentaux :

· Une dimension de développement durable, d’éco-responsabilité, de commerce équitable et d’éthique professionnelle.
· Des garanties sur l’origine du parquet, la qualité du processus industriel employé, le respect des normes environnementales.

Notre démarche commerciale est donc imprégnée d’une haute exigence de qualité technique ainsi que d’une volonté de transparence sur la fabrication de nos parquets en bambou.

07avr 2010

une-maison-en-bambouN’en déplaise aux 3 petits cochons … le bambou n’est décidément pas une herbe comme les autres et le grand méchant loup pourrait bien s’y casser les dents !

En Martinique, Bambou Habitat, entreprise française soutenue par Oséo Innovation, a construit en 2009 la première maison certifiée parasismique et paracyclonique entièrement en bambou. Il s’agit d’une première en France et en Europe. Par contre, de nombreuses maisons certifiées aux normes américaines sont déjà construites aux Etats-Unis et notamment à Hawaii.

Découvrez une photo de cette maison en bambou ainsi que le communiqué de presse pour des informations complémentaires.

01avr 2010

Viiiiite ! C’est là maintenant tout de suite : du 1er au 7 avril ! Mais par contre, les actions et la philosophie du développement durable, c’est comme le régime : à mettre en pratique jusqu’à obtention de résultats probants … On nous recommande deux grands axes à suivre : changer nos comportements et consommer durable. Et puis, pour les amateurs, il y a une maison « basse consommation » à visiter au cœur de Paris. Plus d’infos sur la semaine du développement durable

29mar 2010

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Dès 2004, le bambou a fait une entrée discrète sur le marché occidental pour des usages parfois surprenants ! Par exemple,Aesus, fabricant d’ordinateurs, propose un PC dont la coque, le pavé tactile et le repose-poignet sont réalisés en bambou : nom de code : U6V Bambou.

Au quotidien, c’est la vaisselle qui a adopté la tendance bambou : saladiers, plats, assiettes en bambou lasuré, ont séduit des enseignes telles qu’Ikea ou Habitat. Une vaisselle écolo et incassable, c’est un peu la révolution à la maison !

Effet de mode ou tendance de fond, l’avenir nous le dira. Mais en tout cas dans le domaine de la construction, le bambou multiplie ses utilisations en Occident : du parquet au store, en passant par la structure ou même la maison complète en bambou comme sur Bambou Habitat.

C’est indéniable, grâce à ses qualités intrinsèques et écologiques,  le matériau bambou constitue une alternative très attractive aux matériaux traditionnels, comme dans le cas du parquet bambou.

Affaire à suivre donc …

 

 

21mar 2010

 

foret bambou

 

Quand on vous dit que le bambou est un matériau 100% écologique, ce n’est pas une blague !

Si vous n’êtes pas encore devenu un adepte du parquet en bambou, voici 3 arguments écologiques qui peuvent vous faire réfléchir :

  • L’utilisation du bambou contribue à la lutte contre la déforestation
    Tout simplement pour 2 raisons : le bambou se récolte tous les 5 ans, alors qu’un arbre d’une essence traditionnelle se récolte entre 10 et 100 ans. Et en outre, il se régénère seul sans devoir être replanté. Donc, en choisissant un parquet en bambou, vous contribuez de manière indirecte à une gestion forestière saine et soutenue.
  • Les pandas conservent leur source de nourriture
    Grands consommateurs de bambous, les pandas ne sont pas menacés par l’exploitation des parquets en bambou vendus par Ecoligne-Bambou. En effet, la variété de bambou utilisée pour fabriquer nos parquets n’est pas celle dont ils se nourrissent : ils préfèrent une autre variété de taille plus basse.
  • Les émissions de formaldéhyde de nos produits sont en dessous des seuils exigés par les normes européennes les plus strictes.
    Le formaldéhyde est un gaz incolore qui est émis principalement par les produits ménagers et tous matériaux de construction. A titre d’exemple, les colles, les vernis, le bois, certains chauffages, les ordinateurs, les matériaux isolants, les revêtements de sol… émettent des formaldéhydes.Afin de lutter contre les effets nocifs de ce gaz, des normes ont été mises en place afin de protéger les utilisateurs. La norme la plus stricte à ce jour est la norme E1 qui correspond à 120 microgrammes par mètre cube dans une pièce.

 

Attention : tous les bambous ne sont pas exploités selon les mêmes normes que celles de Ecoligne Bambou. Nous garantissons une exploitation écologique pour nos parquets uniquement.

19mar 2010

 

Photo 10

Le bambou gagne du terrain … Dans le secteur du transport maritime, la CMA-CGM (pour ceux qui se poseraient la question, c’est le 3e armateur mondial) produit désormais des conteneurs de marchandises « pro environnementaux ». Comment ?? notamment en remplaçant les planchers en bois exotique par des planchers … en bambou (70%) et pin (30%).

Plus d’infos sur le site de la CMA-CGM – Lire aussi l’article « CMA CGM : des conteneurs en bambou ! »

© photo Françoise Massard sur http://www.marine-marchande.net